Et si l’on pouvait détecter le cancer plus tôt?
[Le logo de la Société canadienne du cancer apparaît à l’écran accompagné du slogan
Ça prend une société.]
Mots à l’écran : Cathie Garnis, Ph. D., Chercheuse financée par la Société canadienne du cancer
[Cathie Garnis, Ph. D., chercheuse en cancérologie, apparaît à l’écran. Elle porte un sarrau orné d’une jonquille jaune et examine un tube à essai contenant un liquide.]
[Cathie Garnis est assise dans son laboratoire de recherche. On voit des microscopes, des feuilles de papier et des récipients en plastique sur le comptoir, et des étagères remplies de boîtes en carton contenant du matériel de laboratoire.]
Cathie Garnis : Je m’appelle Cathie Garnis et je suis une chercheuse financée par la Société canadienne du cancer.
[Cathie Garnis marche dans son laboratoire de recherche.]
Cathie Garnis : Dans mon laboratoire, nous mettons au point un biomarqueur sanguin permettant la détection précoce de la récidive des cancers de la tête et du cou.
[Cathie Garnis met une visière de protection et prélève des échantillons dans un congélateur à glace sèche.]
Cathie Garnis : La détection précoce de la récidive est essentielle, car il n’existe actuellement aucune méthode efficace pour la repérer avant qu’elle ne forme des métastases ou ne se propage ailleurs dans l’organisme.
Cathie Garnis : Une fois que la maladie s’est propagée, les possibilités de traitement sont très limitées. En détectant la récidive plus tôt, alors qu’elle est encore moindre et qu’elle ne s’est pas étendue dans le reste du corps, nous disposerons de plus d’options, comme la chirurgie et la radiothérapie, ce qui, nous l’espérons, permettra d’obtenir de meilleurs résultats.
[Cathie Garnis dépose un échantillon sur une petite plateforme oscillante afin de mélanger un échantillon liquide. Elle tient ensuite une plaque de gélose à contre-jour pour l’examiner de plus près.]
[Cathie Garnis dépose un liquide sur une plaque de gélose.]
Cathie Garnis : Le plus excitant dans ce projet, c’est de pouvoir transformer les découvertes du laboratoire en traitements concrets.
[Cathie Garnis, qui porte des gants, apporte la plaque de gélose jusqu’à un microscope et examine l’échantillon à travers l’oculaire.]
Cathie Garnis : Mon laboratoire a eu la chance de recevoir une subvention de la Société canadienne du cancer, et ce financement a permis de faire avancer ce projet de recherche.
[Cathie Garnis utilise une seringue pour prélever du liquide, puis place un échantillon dans un mélangeur.]
Cathie Garnis : Nous avons donc pu étudier un plus grand nombre de personnes et optimiser le biomarqueur, nous rapprochant ainsi d’une utilisation éventuelle auprès des patients.
Cathie Garnis : Un financement stable est essentiel à nos efforts de recherche.
[Cathie Garnis place des échantillons dans un thermocycleur.]
Cathie Garnis : Chaque fois que nous avons l’impression de progresser et de trouver des réponses, 10 nouvelles questions surgissent. Nous avons besoin de ressources supplémentaires; c’est pourquoi un soutien continu est indispensable.
[Cathie Garnis remplit une seringue de liquide.]
Cathie Garnis : Chaque moment est précieux. Contribuez à financer la recherche essentielle sur le cancer.
Mots à l’écran : Les progrès auxquels j’ai assisté en si peu de temps depuis le début de ma carrière en recherche sur le cancer sont tout simplement extraordinaires et j’ai très hâte de voir ce que l’avenir nous réserve.
Mots à l’écran : Chaque moment est précieux. Aidez-nous à en offrir davantage. Faites un don mensuel.
[Le logo de la Société canadienne du cancer apparaît à l’écran accompagné du slogan Ça prend une société.]